Sri Lanka

Visiter le Sri Lanka en 10 jours

Je suis allée au Sri Lanka pendant une dizaine de jours au mois de mai. Avec les ponts, les congés payés à solder et quelques jours de RTT, j’ai réussi à cumuler un mois de vacances et de déconnecter totalement du travail. Un vrai bonheur ! Enfin, mon bonheur s’est vite estompé quand j’ai regardé la météo du Sri Lanka en préparant ma valise ! Pluie, pluie et pluie pendant tout le séjour. Heureusement, arrivé sur place, pas une goutte pendant les 10 jours ! Tout ça pour dire qu’il ne faut jamais écouter la météo 🙂 Bref, assez parlé de la pluie et du beau temps, entrons dans le vif du sujet : le Sri Lanka ! Nous avons commencé le séjour par Negombo, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale, Colombo. Nous sommes ensuite partis dans le centre du pays direction Sigiriya, Dambulla, Polonnaruwa, Kandy et les plantations de thé. Nous avons ensuite fait une dernière étape dans le sud, à Galle et Kogalla pour profiter de quelques jours de détente avant de repartir.

Visiter le Sri Lanka

Première étape au Sri Lanka : Negombo & Colombo

Negombo

A peine descendus de l’avion, nous avons pris la direction de Negombo pour découvrir son fameux marché aux poissons, un des plus grands du pays. Alors qu’il faisait encore nuit, nous ne pouvions pas mieux tomber pour un premier aperçu du Sri Lanka. Les odeurs, les couleurs, les sons, les regards fixés sur les Sri lankais, bien plus occupés à décharger les navires qu’à nous prêter la moindre attention. Il faut dire que le ballet incessant, entre les bateaux et les étals, a de quoi donner le tournis. Les stands à même le sol se remplissent de sardines, de crabes, de crevettes, de thons, de pieuvres, d’espadons et parfois de requins et de raies mantas. 

Afin de profiter des premiers rayons du soleil, nous avons pris la direction du port de pêche. Le spectacle continue alors avec les oruwas, des embarcations traditionnelles, amarrées au port ou rentrant d’une nuit de pêche laborieuse.  Enfin, pour finir en beauté une matinée authentique et étonnante, nous avons découvert des bancs de séchage de poissons sur la plage.  

Mais Negombo ce n’est pas que le poisson, le port et la pêche, c’est aussi une ancienne ville coloniale qui en garde des vestiges : canal traversant la ville, église construite au siècle dernier, ou ancien fort hollandais. Enfin, c’est la destination idéale pour profiter du farniente avec sa grande plage de 8km de long, tout ça à une dizaine de kilomètres de l’aéroport. 

Colombo

Colombo est la capitale du Sri Lanka mais nous n’y sommes restés que quelques heures. Elle abrite plusieurs monuments religieux, représentatifs des différentes religions du pays, avec des temples bouddhistes et hindous, des églises catholiques et des mosquées. Elle compte également différents monuments civils comme le Memorial Hall, situé place de l’independence ou encore le musée national de Colombo, dans un grand édifice blanc.

Départ pour le centre de l’île

Sigiriya

Impossible d’aller au Sri Lanka sans visiter le site de Sigiriya, rocher haut de 200 mètres en forme de lion (on parle du lion de Sigiriya). Le site, classé au patrimoine mondial de l’Unesco se situe à 160 kilomètres de Colombo. Nous l’avons visité lors de notre découverte du triangle culturel : Sigiryia, Polonnaruwa et Anuradhpura (nous avons uniquement fait les deux premiers sites et nous avons fait l’impasse sur le troisième). 

L’histoire de Sigiriya

La forteresse, construite sur le rocher à la fin du 5èmesiècle après JC, servait à protéger le roi Kassapa de son frère, chassé du pouvoir, après avoir emmuré vivant leur père afin de prendre le trône du pays. Il y vécu alors reclus, entouré de sa cour, pendant de nombreuses années, jusqu’à ce que son frère revienne au Sri Lanka après s’être constitué une armée. Le site fut alors assiégé, puis abandonné, après la reprise du pouvoir.

Conseils pratiques pour visiter le rocher de Sigiriya

Vu les fortes chaleurs et les nombreuses marches à grimper, il est conseillé de s’y rendre le matin. La visite commence par les ruines des bassins et des canaux puis l’ascension débute pour atteindre à mi-chemin les fresques appelées « Demoiselles des nuages ».

Un peu plus loin, on arrive à une esplanade où l’on peut admirer les pattes de lion. Commence alors la montée finale déconseillée aux personnes qui souffrent du vertige (enfin, je dis ça car je n’ai pas réussi à monter tout en haut…) Au sommet du rocher se dressent enfin les ruines de l’ancien palais.

Dambulla

La ville de Dambulla se situe à vingt kilomètres de Sigiriya. Le site, constitué de 80 grottes datant du Ier siècle après JC, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Haut lieu de pèlerinage bouddhiste, il s’agit du plus important réseau de grottes du Sri Lanka. 

Quelques informations avant de visiter Dambulla

Le site de Dambulla remonte au Ier siècle quand le roi Valagamba fut détrôné d’Anuradhapura. Il vint trouver refuge à Dambulla et y construisit les grottes dans un large rocher de granit.

Pour vous donner une idée des grottes, voici quelques chiffres :

  • 84 grottes troglodytiques
  • 4 monastères
  • 5 sanctuaires
  • 2 100 mètres carrés de peintures murales
  • 157 statues
  • 153 images du Bouddha

Tout ne date pas du Ier siècle, certains ajouts ont eu lieu au fil du temps. Au pied de la colline, le bouddha de 30 mètres est une construction récente puisqu’elle a été réalisée dans les années 2000.

Visiter Dambulla

La visite de Dambulla coûte 1 500 roupies (environ 10€). Il faut acheter le ticket en bas de la colline, à droite du bouddha doré. Le contrôle se fait à l’entrée des grottes. Avant d’y arriver, il faut gravir quelques centaines de marches car les grottes sont à 150 mètres de hauteur. Sur la route, vous serez accompagné par des singes et des vendeurs de souvenirs. Il y a aussi parfois des dresseurs de serpents qui vous demanderont un petit pourboire si vous prenez une photo.

Arrivé au sommet vous aurez une belle vue sur la région. Avant de visiter les temples, il faudra se déchausser et laisser ses chaussures à la consigne. 

Comme dans tous les temples bouddhistes, il est nécessaire d’avoir les épaules et les genoux couverts. Mieux vaut visiter le site en début de matinée pour ne pas être écrasé par la chaleur, ou en fin d’après-midi pour éviter le monde. Il faut prévoir environ deux heures de visite.

Polonnaruwa

La ville de Polonnaruwa fut la capitale du Sri Lanka du XIème au XIIIème siècle après JC. Aujourd’hui c’est un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco où l’on trouve de nombreux vestiges de la cité-jardin créée au XIIème siècle, notamment des temples. Situé à une cinquantaine de kilomètres de Sigiriya, le site fait partie du triangle culturel avec Kandy et Anuradhpura. 

L’histoire du site 

Le site de Polonnaruwa est assez vaste puisqu’il fait 122 hectares. Il est ainsi divisé en plusieurs sous-sites. La plupart des vestiges encore visibles, marqués par le style hindou, sont des temples. Parmi les plus connus, se trouve le Gal Vihariya : trois bouddhas sculptés dans une paroi de roche :

  • Le 1er est en posture de méditation ;
  • Le 2ème est debout avec ses bras sur la poitrine ;
  • Le 3ème est couché.

A noter aussi les ruines du palais royal dont une maquette est visible au musée du site.

Quelques informations pratiques sur Polonnaruwa

Abandonné pendant des siècles, le site de Polonnaruwa est en ruine, et, bien qu’entretenu, la nature a repris le dessus à certains endroits. Pour ajouter au folklore de la visite, des singes ont décidé d’y élire domicile et les paysans font paître leurs vaches au milieu des ruines.

Il est possible de faire le tour de Polonnaruwa en vélo. A pied, il fait vraiment chaud.

Autre possibilité : si vous faites partie d’un groupe, un bus pourra vous emmener à différents endroits. Si vous voulez visiter toutes les ruines ainsi que le musée, il faudra compter environ une demi-journée.

Comme dans tous les sites au Sri Lanka, mieux vaut faire la visite le matin car l’après-midi il peut y faire très chaud. Toutefois, si vous deviez combiner dans le même journée une visite du rocher de Sigiriya et une visite de Polonnaruwa, je vous conseillerais de faire le rocher le matin car vous aurez moins chaud pour gravir toutes les marches.

Kandy 

Kandy est l’ancienne capitale du pays, puisqu’elle abrite une relique de dent de Bouddha, lui conférant selon la tradition un pouvoir politique fort. Encore de nos jours, la ville revêt une forte importance religieuse. Le temple de la dent de Bouddha, situé dans le complexe palatial du Royaume de Kandy, attire chaque année de nombreux fidèles. Des fêtes religieuses y ont régulièrement lieu comme l’Esala Perahera. Elle célèbre la relique sur plusieurs jours, avec processions religieuses où se mêlent danseurs, musiciens, et éléphants. Autre fête du pays, que nous avons pu admirer lors de notre passage à Kandy : la Vesak. Elle célèbre le jour de la naissance, de l’illumination et de la mort de Bouddha. 

Kandy propose également de nombreux spectacles de danse traditionnelle, généralement composés d’une dizaine de scènes dans lesquelles les danseurs prennent l’apparence d’animaux, de guerriers ou apparaissent tout simplement en costume traditionnel. 

La ville, riche en termes de patrimoine culturel et religieux, séduira aussi les amoureux de nature puisqu’elle est entourée de montagnes, et est ainsi le point de départ de nombreux treks ainsi que d’excursions pour découvrir les plantations de thé. Enfin, on ne manquera pas d’y découvrir l’hôtel Queens, d’où l’indépendance du pays fut proclamée en 1948, ou encore le jardin botanique de Peradeniya

Dernière étape dans le sud du Sri Lanka : Galle et Koggala

Après avoir fait le tour du Sri Lanka, nous sommes restés quelques jours dans le sud du pays, à Koggala, à proximité de Galle. Cette dernière est la troisième ville du pays et se situe à 120 kilomètres de la capitale. Sa particularité : l’héritage qu’elle tient de l’époque coloniale, malgré qu’elle ait été fortement touchée par le tsunami dévastateur de 2004 en termes de sinistrés et de décès. On peut donc encore y voir aujourd’hui les anciennes fortifications le long du littoral, l’église réformée hollandaise ou encore le phare.

Témoignant d’un passé où le commerce international transitait par l’Inde et le Sri Lanka, et où les occidentaux venaient chercher en Asie des épices et des pierres précieuses, Galle est d’ailleurs inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.

Non loin de là, se trouve la station balnéaire d’Unawatuna où l’on pourra profiter de la plage et de la mer (quand les vagues ne sont pas trop fortes) ainsi que Koggala. C’est ici que nous avons décidé de poser nos bagages pour les derniers jours. Outre sa belle plage, l’autre intérêt du lieu ce sont les pêcheurs sur échasse, qui sont là au lever du jour. Toutefois, leur butin est bien maigre, puisqu’ils sont surtout ici pour les touristes.

Le Sri Lanka, questions pratiques

Le Sri Lanka a quelque chose de fascinant, notamment en raison de son histoire. Comment un pays qui a vécu une guerre civile il n’y a pas si longtemps a pu s’ouvrir à ce point aux voyageurs ? J’ai donc voulu écrire un paragraphe sur sa culture, son économie et même sur le bouddhisme en Asie, tant on se pose des questions quand on visite un temple. J’ai aussi recensé toutes les informations pratiques pour voyager au Sri Lanka : les démarches administratives, l’itinéraire, le budget, le transport et la bonne saison pour y voyager. 

Quelques éléments à connaitre avant de visiter le Sri Lanka

Le Sri Lanka est un pays assez proche de l’Inde (à seulement 31 kilomètres de distance) et relativement petit. A titre de comparaison, avec ses 65 610 km2 de superficie, il fait la taille d’un pays comme la Lituanie ou la Lettonie, soit 1/10 de la France

Le pays compte 20 millions d’habitants. Les trois quarts sont Cingalais et le quart restant est Tamoul. Chaque ethnie possède sa propre langue et sa religion, les Cingalais étant plutôt bouddhistes et les Tamouls majoritairement hindoues, chrétiens et musulmans. Ces deux ethnies entrèrent en guerre civile de 1983 à 2009, faisant 70 000 morts et plusieurs centaines de milliers de disparus. La raison : les Tamouls auraient bénéficié d’un régime de faveur pendant la colonisation britannique au détriment des Cingalais. Car il faut dire que le pays est souverain depuis peu : il a obtenu son indépendance en 1948, après avoir été successivement une colonie portugaise, hollandaise et anglaise. D’ailleurs, le Sri Lanka n’a pris le nom qu’on lui connait aujourd’hui qu’en 1972. Le pays s’appelait auparavant l’île de Ceylan.

Depuis la fin de la guerre civile, le pays s’ouvre peu à peu au tourisme. Bien que très pauvre, avec un salaire moyen de 200€ par mois, le taux de croissance atteint en moyenne les 7,5%, boosté par le textile et l’industrie du thé. 

Le pays bénéficie également des fonds envoyés par les Sri lankais travaillant à l’étranger (principalement au Moyen-Orient) : quelques 800 000 Sri lankais envoient 1 milliard de dollars dans leur pays tous les ans. 

Organiser son voyage au Sri Lanka

Commençons par la base de l’organisation du voyage au Sri Lanka : la monnaie est la roupie Sri Lankaise et son taux de conversion est de 190 roupies pour 1€ (en 2018). Il est possible de convertir vos euros à l’arrivée à l’aéroport, ou dans les hôtels, moyennant une commission. Mais comme toujours, pour éviter de payer des frais de change trop importants, il est utile d’opter pour certains bons réflexes bancaires. 

Il y a 3h30 de décalage avec la France en été et 4h30 en hiver. Le temps de trajet en avion est d’environ 13 heures avec souvent une escale dans les pays du golfe. 

Question déplacement au Sri Lanka, comme dans beaucoup de pays d’Asie, la conduite est assez chaotique. Mieux vaut opter pour le train ou pour une voiture avec chauffeur. Bien entendu, le tarif n’est pas le même. Un trajet en train entre Colombo, la capitale, et Galle, à 120 km de là, coûte à titre d’exemple 1€ alors qu’une voiture avec chauffeur revient à 60€ par jour. Reste l’option voyage organisé en groupe. C’est moins exotique mais parfois pratique quand on n’a pas envie d’organiser soi-même le séjour.

Niveau budget, le Sri Lanka est assez accessible. Les billets d’avion représentent le poste de dépense le plus important avec un coût moyen de 600€. Sur place, l’hébergement va de 15€ la nuit pour une auberge à 50€ pour un hôtel de standing, le restaurant est donné et les visites des sites touristiques relativement chères en comparaison.

En ce qui concerne la meilleure période pour découvrir le pays, elle se situe plutôt entre janvier et mai, c’est-à-dire en dehors des périodes de mousson.

Enfin, niveau formalités, l’entrée au Sri Lanka requiert d’être munie d’une ETA (autorisation de voyage électronique) et d’avoir un passeport encore valide 6 mois après le départ. 

5 bonnes raisons de découvrir le Sri Lanka

Vous n’êtes toujours pas décidé à organiser vos vacances au Sri Lanka ? Voici 5 raisons qui vous donneront peut-être envie :

  1. Découvrir des éléphants dans leur milieu naturel. Que penser du reste, des orphelinats d’éléphants qui pour certains n’ont pas à cœur de les traiter correctement, et qui sans doute pour d’autres prennent en compte le bien-être animalier? Difficile de les distinguer et de trouver une réponse satisfaisante…;
  2. Le tourisme de masse qui a encore relativement épargné l’île. On est loin des hordes de voyageurs qui débarquent sur les plages de Thaïlande (j’ai un souvenir plutôt indescriptible de la baie de Phang Nga et de James Bond Island!!) ;
  3. Les sourires, les regards, les gestes, les mots des habitants, bref le bonheur ;
  4. L’éclectisme : temples, plages, sites historiques, faune et flore, il y a de tout ;
  5. De même pour les habitants : le Sri Lanka c’est un melting pot, un mélange de cultures et de religions qui tente de mettre derrière les horreurs de la guerre civile pour se reconstruite. 

Focus sur le bouddhisme en Asie

Le bouddhisme est la principale religion dans les pays d’Asie du sud-est. Ainsi, la part de la population bouddhiste dans ces pays est la suivante : 

  • 70% au Sri Lanka ;
  • 95% en Thaïlande ;
  • 96% au Laos ;
  • 95% au Cambodge ;
  • 85% au Vietnam ;
  • 90% en Birmanie.

Voici quelques conseils pour visiter un temple bouddhiste et quelques informations sur cette religion.

Visiter un temple bouddhiste

Voici quelques conseils à adopter avant de visiter un temple bouddhiste :

  • Se déchausser avant de pénétrer dans le temple (il peut donc être pratique de prévoir une paire de chaussette, les dalles des temples pouvant parfois être très chaudes) ;
  • Enjamber l’entrée des temples afin de laisser les mauvais esprits à l’extérieur ;
  • Couvrir ses épaules et ses genoux ;
  • Ne pas prendre de photos de quelqu’un qui se trouve de dos à la statue de Bouddha.

Quelques mots sur le Bouddhisme

Bouddha

Né dans une famille royale d’Inde au Vème siècle avant JC, Siddhartha Gautama décide, à la suite de visions, de devenir ascète. Il abandonne alors sa vie prospère pour une vie d’austérité, et atteint l’illumination à force de méditation. De là vient le nom de Bouddha (celui qui a reçu l’illumination).

Le bouddhisme en quelques mots

Pour faire simple, le bouddhisme vise l’éveil de l’homme qui atteint ainsi le nirvana. Il doit pour cela se libérer des trois poisons que sont l’avidité, la colère et l’ignorance. Le détachement, la méditation, la générosité et la vertu sont donc à la base du bouddhisme qui trouve son fondement dans les 4 vérités :

  • Personne n’échappe à la souffrance : c’est la vérité de la souffrance ;
  • Toutes les souffrances ont une cause (les trois poisons) : c’est la vérité des causes de la souffrance ;
  • Les souffrances cessent quand on supprime les 3 poisons : c’est la vérité de l’extinction de la souffrance ;
  • Les souffrances cessent en mettant en œuvre les moyens d’anéantissement des causes : c’est la vérité de la voie vers l’extinction de la souffrance.

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