5 jours dans le Lubéron, que faire ? que voir ?


Nous sommes allés 5 petits jours dans le Lubéron. Il y a tant à voir et à faire qu’on serait bien resté plus longtemps, au moins une semaine. Petits villages, sentier des ocres, Colorado provençal, forêt de cèdres…sont autant de merveilles à découvrir dans la région. Il faut savoir que le coin est réputé pour ses ocres, un pigment naturel qui, en se mêlant aux sables des falaises, donnent une impression d’ailleurs, à mi-chemin entre le Colorado américain et la planète Tataouine. Les villages perchés du Lubéron, aux douces tonalités provençales, aux pierres blanches où viennent se refléter les rayons du soleil, aux ruelles pentues et aux places ornées de fontaines ont su quant à eux conserver l’authenticité de la belle Provence. 

Gordes PBVF Lubéron

Deux petits villages classés parmi les plus beaux de France : Lourmarin et Ansouis

Comme on venait de passer une semaine dans les gorges du Verdon, on s’est arrêté en route à Ansouis et Lourmarin. Il s’agit de deux villages labélisés plus beaux villages de France. Pour nous, c’est toujours un signe positif et on aime beaucoup s’y balader. Notre première étape fut donc le village d’Ansouis. Alors oui, il est beau, avec ses petites maisons en pierre, ses ruelles étroites et son château qui domine la région, mais on y a vite fait le tour. On a du y rester 45 minutes en tout et pour tout car il n’y a pas grand chose à y faire et à y voir. 

Ansouis

Changement complet d’ambiance avec la ville de Lourmarin. Lourmarin, c’est un peu le Saint-Tropez du Lubéron. Le village est rempli de restaurants et de petites boutiques toutes plus chics les unes que les autres. On est loin des commerces de luxe de la côte d’Azur mais avec notre vieille poussette de voyage et notre dégaine pas vraiment plus glamour, on avait la sensation de ne pas être à notre place. Sinon, le village est assez joli. Encore une fois, tous les critères sont réunis pour prendre du plaisir à s’y balader : petites ruelles, maisons en pierre et même de nombreuses fontaines, idéales pour se rafraichir et y trouver des poissons. N’hésitez pas à vous éloigner de l’extrême centre avec ses boutiques et ses restaurants pour être plus tranquille et découvrir la ville sous un autre angle.

Enfin, même s’il n’est pas classé plus beau village France, n’hésitez pas à faire une halte à Cucuron, un petit village de charme, qui se situe entre les deux villages.

Lourmarin

La route entre les gorges du Verdon et le Lubéron

La route entre les gorges du Verdon et le Lubéron est très belle. Si comme nous vous venez (ou vous allez ensuite) dans les gorges, privilégiez les petites routes plutôt que l’autoroute. Déjà, ca sera gratuit et pas franchement plus long (on aurait mis 4 minutes de moins en passant par l’autoroute). Mais surtout, vous passerez par de très beaux endroits, à travers le parc naturel régional des gorges du Verdon puis le parc naturel régional du Lubéron. Forêt dense, petits villages et belles demeures, vous serez ébloui par les paysages. 

Roussillon et le sentier des ocres

Premier coup de cœur du voyage : Roussillon et le sentier des ocres. Dès les premiers pas, on a découvert de belles maisons aux teintes vives, avec des nuances rouges, jaunes et orangées toutes plus belles les unes que les autres. En remontant les rues et ruelles jusqu’en haut du village, on est arrivé sur un point de vue, permettant d’apercevoir au loin le Mont Ventoux. La descente s’est ensuite faite sur la douce mélodie d’un violoncelliste jouant à quelques mètres de la mairie. On a ensuite continué notre chemin pour arriver jusqu’au départ du sentier des ocres. 

Il s’agit d’un site incroyable où l’ocre est omniprésente. Ce pigment naturel confère aux falaises, sculptées par l’érosion et façonnées par l’homme, de belles couleurs blanches, rouges, jaunes et parfois même violacées. Les sentiers ont été aménagés dans les anciennes carrières à ciel ouvert et deux chemins - un de 35 minutes et l’autre de 50 minutes – permettent aujourd’hui de découvrir ces incroyables falaises. Le départ et l’arrivée sont communs, seul change le milieu puisque l’itinéraire le plus long forme une boucle supplémentaire. Il est d’ailleurs largement faisable avec des enfants, à condition d’être bien équipé. On avait prévu des chaussures de marche et un porte bébé car avec les nombreuses marches et le sable c’est très compliqué – voire impossible - en poussette. 

Questions pratiques, on a garé notre voiture au premier parking rencontré à l’entrée du village mais il en existe d’autres, dont un assez grand devant le sentier des ocres. Le tarif d’entrée du site est de 3€ par adulte et gratuit jusqu’à 10 ans. Il faudra également s’acquitter du stationnement pour la place de parking.

Niveau temps, il faut bien prévoir deux heures pour visiter le village ainsi que le sentier des ocres. Le village possède de nombreux restaurants ainsi qu’une pharmacie, une boulangerie, une épicerie pour faire le plein de légumes et de fruits bio et locaux ainsi qu’une supérette. 

Roussillon
Roussillon mairie

Le Colorado provençal de Rustrel

Pour rester sur la même thématique, le Colorado provençal est également un ensemble de falaises aux belles couleurs blanches, jaunes et rouges. Tout comme le sentier des ocres, il s’est construit au fil des millénaires sous l’effet de l’eau et du vent. L’homme y a mis la touche finale au cours des derniers siècles en extrayant ces précieux pigments. Encore une fois, il s’agit d’un site magnifique, et inattendu aux formes et aux couleurs toutes plus fascinantes les unes que les autres…il y a de quoi en prendre plein les yeux, et même faire de belles photos, malgré le monde :) 

D’où provient d’ailleurs l’ocre ? Il y a 100 millions d’années, le Lubéron était enfoui sous les eaux. Le sable sous la mer s’est progressivement coloré grâce à des minéraux chargés en fer. Quand la mer s’est retirée, les sols se sont transformés sous l’effet de la chaleur et des pluies, donnant naissance à ses paysages. Puis, l’homme est intervenu, exploitant mines et carrières durant les XIXème et XXème siècles.

Le commerce de l’ocre était alors à son apogée. Elle était utilisée dans de nombreux domaines : textile, cosmétique, caoutchouc, cosmétique…Après son extraction, l’ocre était lavée pour être séparée du sable puis décantée pour ne conserver que le pigment. Aujourd’hui, tout le travail est fait grâce à une centrifugeuse et le colorant naturel a fait place aux colorants de synthèse. D’ailleurs, sur près de 60 exploitations de carrière et 20 usines fonctionnant dans la région, une seule exploitation est toujours en activité. Il s’agit de celle de Gargas, une exploitation familiale qui exporte environ 1000 tonnes par an.

A noter qu’il n’y a pas qu’à Roussillon et à Rustrel que l’on peut voir de l’ocre, mais également sur d’autres sites comme : 

  • Les mines de Bruoux à Gargas, et son gigantesque labyrinthe de galeries souterraines de 15 mètres de haut ;
  • Okhra, l’écomusée de l’ocre à Roussillon, dans une ancienne usine ;
  • Le musée de géologie d’Apt.

Questions pratiques, on est arrivé sur place à 9h et il y avait déjà beaucoup de monde (le site ouvre à 8h). Il faut uniquement payer la place de parking : 5€ par véhicule. Une marche d’une quinzaine de minutes permet d’accéder au site principal appelé le Sahara. Plusieurs randonnées sont ensuite possibles. Je vous conseille de choisir la plus grande, qui permet de découvrir d’autres sites comme le désert blanc ou les cheminées de fées ainsi que d’admirer le Sahara depuis un belvédère. Elle n’a rien de compliqué puisque Eliott, âgé de 4 ans et demi, l’a faite. Il faut juste avoir des chaussures adaptées et prendre son temps. On a mis environ 2 heures pour faire la visite.

Colorado provencal

La trop connue Gordes

Gordes, c’est en partie la raison pour laquelle je voulais venir dans le Lubéron. Classé parmi les plus beaux villages de France, à flanc de colline, j’avais vu maintes et maintes photos de cet endroit, en particulier la vue sur le village à flanc de falaise. Mais malheureusement, avec autant d’attentes, on ne peut qu’être un petit peu déçu. D’ailleurs, mon copain a trouvé le village charmant et a été conquis, mais moi je lui en ai préféré d’autres comme Ménèrbes ou Bonnieux.

On est arrivé un mardi matin dans le village assez tôt, avant 9h. Le premier parking à l’entrée du village était déjà rempli mais on a ensuite trouvé une place très facilement. Je précise que le jour a son importance : c’était le jour du marché, et forcement il attire du monde ! Le centre est assez petit, et après en avoir fait le tour, on est retourné sur la place du château et les petites rues environnantes pour faire le plein de bons produits locaux. Il était 10h30 et le village commençait à être déjà bien rempli. 

Au retour, on s’est arrêté pour faire une halte photo au point de vue si célèbre. Un parking permet de se garer pour prendre les photos tranquillement mais il est indiqué de ne pas y rester plus de 5 minutes. 

Nous sommes repartis direction le village des bories…Toutefois, arrivé au parking, plus de place pour se garer. Il faut dire que le parking est assez petit et le chemin pour y accéder plutôt étroit. Jade s’était endormie et on n’avait pas plus envie que ça de faire la visite. On a donc rebroussé chemin.

On est ensuite reparti pour l’abbaye de Sénanque. On s’attendait bien sûr à ne pas voir l’image d’Épinal si connue de la Provence, avec les champs de lavande entourant l’abbaye, puisqu’on y était début août et qu’ils sont généralement coupés aux alentours du 15 juillet. On ne s’attendait toutefois pas non plus à voir une grue…ni tant de monde. On n’a pas visité l’intérieur de l’abbaye. On a pris quelques photos et on est reparti. Le parking était alors à saturation et les voitures étaient obligées de se garer plus loin sur la route. 

Nous sommes donc repartis pour manger tranquillement à notre logement mais devions repasser par Gordes pour y arriver. Il était alors 11h30 et le village était devenu the place to be du Lubéron : aucune place pour se garer – de nombreuses voitures stationnaient à moitié sur la route et à moitié sur le trottoir – encombrant la circulation et un village noir de monde.

Bref, je vous livre ici mon expérience de Gordes, ni pour râler ni pour expliquer ma déception, mais plutôt en guise de conseil : 

  • Conseil n°1 : ne venez pas un jour de marché si vous n’avez besoin de rien ;
  • Conseil n°2 : venez tôt si vous le pouvez ;
  • Conseil n°3 : venez entre le 15 juin et le 15 juillet pour 1 : éviter le monde et 2 : voir la lavande en fleur.

Je précise également qu’il s’agit là de mon ressenti et je ne déconseillerai absolument pas de visiter Gordes. 

Gordes
Gordes dans le Lubéron
Abbaye de Senanque

Joucas, Ménèrbes, Bonnieux, Lacoste et tous les autres villages

Il n’y a pas que Gordes dans le Lubéron, loin de là ! Il existe plein d’autres petits villages dans la région qui méritent le détour. 

Joucas

On a beaucoup aimé Joucas, qui n’est pourtant pas classé parmi les plus beaux villages de France. Hors des sentiers battus, le village dispose d’un petit parking mais suffisant pour accueillir les quelques touristes qui s’y aventurent car, vous l’aurez compris, le village n’est pas très visité. Il suffit de s’aventurer dans les petites ruelles en calade – c’est-à-dire pavées de galets ronds – si typiques de Provence, pour arriver en haut du village. De là, Joucas offre une vue à couper le souffle sur la pleine du Lubéron et ses champs de vigne. Tout au long du chemin, le charme des vieilles pierres se mêle à de belles sculptures monumentales en bois, conjuguant histoire et modernité. 

Joucas
Joucas vue

Ménèrbes

On a encore plus aimé Ménèbres qui est classé parmi les plus beaux villages de France. Adossé à un éperon rocheux, le village surplombe également les champs de vigne. Il est d’ailleurs réputé pour sa production de vins et de truffes. C’est ce qui a entre autres séduit des artistes comme Picasso.

Dora Maar, photographe et peintre française, muse et maitresse du peintre espagnol y acheta d’ailleurs un bel hôtel particulier pour finir ses vieux jours. Sa demeure abrite aujourd’hui un atelier d’artistes.

De Ménèbres et de ses belles demeures provençales des XVIème et XVIIème siècles se dégage une élégance sans pareil. Les vieilles pierres claires de ses édifices séculaires se mêlent avec harmonie aux vestiges des remparts, sous l’œil bienveillant de l’imposante citadelle.

Si vous êtes dans le coin et que vous avez encore du temps, vous pouvez continuer votre balade à Oppède le Vieux

Bonnieux

Bonnieux, construit à flanc de falaise, possède également le charme des villages perchés du Lubéron. Mais son histoire en fait un endroit à part puisqu’il fut une terre pontificale, une enclave dans les terres du comte de Provence, pendant plusieurs siècles. L’architecture de la ville témoigne du prestige de ses habitants. Demeures de charme, ruelles pentues, anciens lavoirs, le village a su conserver son authenticité.

La vue depuis la route est magnifique mais malheureusement, il n’y a pas de parking qui permette de s’arrêter pour admirer la vue, ni de « plateforme » comme à Gordes pour faire une petite pause photo. Pourtant Bonnieux constitue une bonne alternative, attirant moins de visiteurs. 

Il suffit de suivre les escaliers qui montent jusqu’à la vieille église pour s’en apercevoir. Depuis le sommet, on pourra admirer la vue sur toute la région. Seul soucis : impossible d’y manger. Le village compte 4 ou 5 restaurants remplis à l’heure du déjeuner. On a testé notre chance à 12h30 puis pour le deuxième service de 14h…sans succès. 

Bonnieux
Bonnieux
Bonnieux

Lacoste

Comme tant d’autres villages perchés du Lubéron, Lacoste ressemble à un vaisseau de pierre, surveillant l’arrivée des visiteurs. C’est encore plus vrai ici, avec l’ancien château fort surplombant le village. Construit au XIème siècle, le château de Lacoste fut un temps la demeure du marquis de Sade. Connu pour son mode de vie libertin, il s’y adonnait sans doute à sa quête de plaisir charnel.

En 2001, le château, partiellement en ruine, fut racheté par Pierre Cardin qui entreprit de le restaurer. Mais ce n’est pas tout, puisque le célèbre couturier a acheté…un tiers du village soit près d’une cinquantaine d’édifices, au grand désespoir d’une partie de la population. Même s’il a considérablement contribué à la restauration du village, il faut dire qu’il s’est désempli depuis et que certains anciens commerces sont devenus des lieux d’exposition.

Lacoste

La forêt de cèdres

Elle se situe à une dizaine de minutes de Bonnieux. Plusieurs chemins permettent de la découvrir depuis le parking. Tous sont très facilement accessibles : 

  • Chemin des cèdres : d’une durée de 30 minutes, il permet de se balader en forêt sur une route goudronnée, idéale pour les poussettes et les personnes porteuses d’un handicap ;
  • Sentier du Portalas : d’une durée théorique d’une heure et demi, nous avons mis un peu moins de deux heures avec un enfant de 4 et ans et demi. Le début du chemin permet de s’enfoncer dans la forêt avant de remonter sur un sentier de pierres. Le point de vue « le portalas » n’est pas très bien indiqué. N’hésitez pas à vous écarter du chemin principal pour découvrir le panorama sur la région. Le chemin retour est ensuite plus facile et s’achève par une balade dans la belle forêt de cèdres ;
  • Le Portalas : au lieu de faire la boucle comme sur le chemin précédent, vous ferrez l’aller retour au niveau du chemin le plus facile. Il faut compter une heure aller-retour ;
  • Le bois de Roustan, d’une durée d’une heure et demi. 

Bien entendu, si vous voulez marcher plus longtemps, rien ne vous empêche de combiner deux randonnées comme le sentier du Portalas puis le bois de Roustan.

Foret de cedres Lubéron
Foret de cedres Lubéron

L’Isle-sur-la-Sorgue et Pernes-les-Fontaines

Changement total de décor et d’ambiance avec L’Isle-sur-la-Sorgue et Pernes-les-Fontaines. Après 5 jours à découvrir les petits villages du Lubéron, on se retrouve cette fois en ville. 

L’Isle-sur-la-Sorgue est connue pour ses roues à aube. Le centre-ville est ainsi entouré d’eau et 15 roues viennent agrémenter les bras de la Sorgue, accompagnés de ponts et de platanes permettant de bénéficier d’ombre pour se balader. Autrefois, la ville en comptait 66. Elles servaient à produire l’énergie faisant fonctionner les ateliers de tisserands, de tanneurs et de papetiers.

C’est aussi la ville des brocanteurs, des antiquaires et par conséquent des chineurs. Le marché a lieu le jeudi et chaque dimanche, une brocante s’y joint. Pour optimiser vos chances de faire de bonnes affaires et trouver la perle rare, c’est au 15 août qu’il faudra venir pour arpenter pas moins de 1500 stands. 

L'Isle sur la Sorgue
L'Isle sur la Sorgue

Pernes-les-Fontaines se trouve à une dizaine de minutes au nord de l’Isle-sur-la-Sorgue. Comme son nom l’indique, c’est la ville des…fontaines. Pas moins de 40 en jalonnent la ville. J’ai eu un petit coup de cœur pour l’endroit, puisque rien ne l’en prédisposait. C’est en s’enfonçant dans la ville, en apercevant des placettes ornées de fontaines au détour de ruelles enchevêtrées les unes aux autres, que le charme a opéré…Mais il n’y a pas que des fontaines à découvrir…hôtels particuliers des XVIIème et XVIIIème siècles, anciens remparts, tour de l’horloge datant du Moyen-Age, halle couverte sont autant de facettes à découvrir.

Pernes les fontaines
Pernes les fontaines
Pernes les fontaines

D’autres idées de visites dans le Lubéron

Si vous restez plus longtemps dans le Lubéron, ou si vous êtes tout simplement à la recherche d’autres idées, en voici quelques-unes : 

  • Le plateau des Moures, à l’est du Lubéron, avec ses drôles de masses calcaires aux formes insolites ;
  • Les gorges de Véroncle, à proximité de Gordes, où l’on découvrira les vestiges de 10 moulins à farine ;
  • Le Mourre nègre et ses 1125 mètres de haut, plus haut sommet du Lubéron ;
  • Murs, un autre charmant petit village ;
  • Venasque, et ses maisons agrippées à la falaise, en aplomb de la vallée. Son unité architecturale lui vaut d’être classé parmi les plus beaux villages de France. Depuis les vestiges des fortifications médiévales, en haut du village, le panorama s’ouvre sur le Mont Ventoux et les Dentelles de Montmirail. Son baptistère, datant de l’époque mérovingienne, est un des plus anciens édifices religieux de France ;
  • Fontaine-de-Vaucluse où surgit miraculeusement la Sorgue ;
  • Une distillerie de lavande et de plantes aromatiques.

Où loger dans la Lubéron ?

On avait choisi un logement assez bien situé, ce qui nous permettait d’avoir entre 10 et 20 minutes de voiture pour accéder à tous les sites et les villages (35 minutes maximum pour la forêt de cèdres). Je vous mets ici le lien de la location sur airbnb : mas pitchoun à côté de Gordes. Il s’agit d’un ensemble de petits appartements. Le notre était assez spartiate et composé d’une pièce de vie ainsi que d’une chambre. Le mas comprend également une petite piscine et un coin pour les animaux (qui a retenu toute l’attention des enfants). 

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